Archives par étiquette : musée

Capture d’écran 2012-05-20 à 20.10.11

Retour sur Museomix, première édition

Jeudi prochain, Samuel Bausson présentera Museomix lors de la conférence MuseumNext, à Barcelone (la conférence affiche complet, mais le programme est en ligne). Je profite de l’occasion pour revenir de manière générale sur cet objet culturel étrangement identifié… Dans un prochain article, je reviendrai avec les membres de l’équipe dont je faisais partie sur notre proposition, « Visite en perspective ».

Salon des Boiseries © photo Lorena Biret

Salon des Boiseries © photo Lorena Biret

Museomix, c’est quoi ?

Museomix n’est pas une conférence, ni un atelier professionnel, encore moins une session de formation. Museomix, c’est « trois jours pour (re)mixer le musée », organisés par divers acteurs de la culture et du numériqueBuzzéum, l’agence de conseil en communication et stratégie numérique pour la culture de Diane Drubay ; Samuel Bausson, webmaster au muséum d’histoire naturelle de Toulouse ; Nod-A, une agence qui conseille les entreprises dans des pratiques innovantes et collaboratives ; Érasme, le living lab du Département du Rhône ; Julien Dorra, artiste et hacktiviste ainsi que Knowtex, la communauté qui explore la science, la technologie, le design et l’innovation. Cette première édition a été accueillie par Les Arts Décoratifs lors du weekend du 11 novembre 2011, à l’occasion des festivités du 5ème anniversaire de la réouverture de l’institution.

Le format adopté par Museomix est très inspiré par les hackathons organisés dans les communautés du logiciel libre : des équipes constituées de participants présélectionnés mais qui ne se connaissent pas, ont trois jours pour proposer des dispositifs de médiation innovants fonctionnels. Cette formule a beaucoup surpris au départ, notamment parmi les #museogeeks les plus « traditionnels » – ceux issus d’une culture classique histoire de l’art et muséologie. Les méthodes utilisées lors de Museomix sont très proches de ce qui se fait dans le design avec les workshops, c’est pourquoi je n’étais pas surpris et j’ai eu un peu de mal à comprendre ces inquiétudes au début.

Or, dans les musées, le développement d’un projet (exposition, cycle de conférences, de projections, etc) prend facilement 3 mois, 6 mois, parfois plus d’un an. Aussi, il n’était pas étonnant de lire beaucoup d’incrédulité de la part de plusieurs acteurs de la culture, peu réceptifs à l’idée de la création de propositions fonctionnelles, même si elles étaient des prototypes. Quelle ne fut pas la surprise des membres du ministère de la culture en voyant que des équipes d’inconnus de tout horizon pouvaient proposer des dispositifs de médiation pertinents, s’appuyant sur les outils numériques en à peine trois jours de travail !

Les Dromadaire modernes © Lorena Biret

Les Dromadaires modernes © Lorena Biret


Un rythme en trois temps

Après une brève visite introductive dans les espaces des Arts Décoratifs, les équipes sont constituées de la sorte : des porteurs de projets ont quelques minutes pour convaincre, ils présentent leur proposition, axée sur l’un des 15 espaces préalablement sélectionnés par les organisateurs. Pour ma part, j’ai proposé un projet autour de l’accueil Rotonde, niveau 3 du musée. Chacun des participants est alors libre de rejoindre l’équipe de son choix sachant que, pour être valides, les équipes doivent contenir un designer, un développeur/bidouilleur, un blogueur, un médiateur/professionnel de la culture (le masculin est utilisé pour alléger le texte).

Une fois les 11 équipes complètes, le travail peut commencer : repérages d’abord, plans et définition du projet, allers-retours fréquents entre l’espace qui accueillera le dispositif et la bibliothèque, où les museomixeurs ont installé leurs quartiers. Soutenus par les organisateurs, les participants sont régulièrement visités par les muséopropulseurs, un petit groupe de professionnels de musées qui ne « jouent » pas, mais veillent à la cohérence et à l’adéquation des projets avec les réalités institutionnelles. En outre, un atelier équipé d’outils de prototypage rapide, de découpe adhésive et d’imprimantes est à la disposition des participants, ainsi qu’un certain nombre de dispositifs proposés par Érasme.

À la fin de chaque journée, les équipes doivent livrer une vidéo qui synthétise l’avancée de leur travail. C’est un défi très stimulant pour des participants dont tous ne maîtrisent pas l’art du montage (et encore moins les logiciels) mais aussi très stressant car il faut faire avancer en parallèle le travail en lui-même et sa restitution. Le dimanche après-midi, après trois jours d’intense labeur, des heures et des heures de travail, peu de sommeil, du stress et beaucoup de plaisir, les visiteurs ont pu découvrir les 11 dispositifs in situ, présentés et « médiatisés » par les équipes conceptrices.

Des points forts

Parmi les points forts, une coordination plutôt bien rodée de la part de l’équipe d’organisation, avec une méthodologie rigoureuse dans le déroulement de ces trois jours au programme chargé. D’autre part, la qualité de l’accueil, le sourire et la bonne volonté des hôtesses et des gardiens ont également rendu les choses simples, alors que nous arrivions un peu comme des extraterrestres avec nos écrans tactiles, nos appareils photos et nos carnets de croquis au milieu de leurs espaces de travail.

Ensuite, la diversité des participants, issus de culture et de formations très différentes, a été aussi une des grandes forces de Museomix. Des designers, des enseignants, des chercheurs, des étudiants, des médiateurs, des historiens de l’art, des professionnels du numérique qui n’avaient a priori que peu de chance de se croiser. Tous se sont retrouvés dans un même lieu, pendant trois jours, pour travailler bénévolement (l’inscription était même payante, pour couvrir les repas qui nous étaient fournis par la bienveillante équipe d’organisation), sans aucune garantie quelconque que leur travail servirait à quoique ce soit, autour d’une seule et même envie : remixer le musée, bousculer ses habitudes, lui injecter des outils et des codes propres au numérique.

Des regrets ?

Malgré tout l’enthousiasme créé par ce moment dense et riche en émotion, j’ai quelques regrets, des critiques plutôt constructives pour l’organisation d’un prochain événement. Tout d’abord, en terme de calendrier, le choix de faire coïncider Museomix avec les 5 ans de la réouverture des Arts Décoratifs ne me semble pas le plus efficace en terme de communication. Museomix a été noyé au milieu de nombreux autres événements liés à l’anniversaire de l’institution, ce qui ne lui a pas permis d’avoir toute l’exposition médiatique dont il aurait pu bénéficier. Mais c’était une première et il fallait convaincre…

Ensuite, le choix du lieu de travail : bien que la bibliothèque des Arts Déco soit un très bel espace, il n’est pas des plus souples ni des plus adaptés pour travailler. Ne pas pouvoir y manger, y boire, ne pas pouvoir y punaiser, scotcher, coller des documents imposait une grande « sagesse » dans les méthodes de travail, particulièrement frustrante quand on l’habitude de « s’étaler » et de profiter des murs et des parois pour créer son propre espace de travail, son cocon créatif.

En outre, malgré l’accueil chaleureux qui nous a été réservé par le personnel (relevé plus haut), l’absence d’implication des Arts Décoratifs est très dommage. Si Catherine Collin, la responsable du service des publics ainsi que plusieurs membres des services des systèmes informatiques et de la communication, notamment, ont été réactifs et disponibles pendant les trois jours, il est fort regrettable que l’ensemble de l’institution n’ait pas été mobilisé et associé au projet. D’autres petits détails, plus techniques, comme l’accès aux imprimantes ou la connexion wi-fi, ont parfois posé problème, mais ce n’était rien de vraiment insurmontable et même, j’ai été plutôt étonné de la fluidité de l’ensemble de l’organisation.

Présentation des dispositifs le troisième jour © Lorena Biret

Présentation des dispositifs le troisième jour © Lorena Biret

Des propositions !

En réponse aux problématiques de l’espace de travail soulevés par la bibliothèque, je me dis qu’un module entièrement dédié, spécialement conçu par et pour les museomixeurs serait la solution. Elle pourrait s’inspirer du PTS, la boîte créée par l’agence de Shigeru Ban sur la terrasse du Centre Pompidou lors de la création du Centre Pompidou Metz. Une sorte de soucoupe ou de tente Museomix, qui viendrait se poser dans la cours du bâtiment serait idéale ! Elle permettrait une plus grande souplesse dans les heures de travail – notamment la possibilité de continuer la nuit – et une plus grande adaptabilité aux pratiques des équipes.

Du point de vue de l’organisation, pour un prochain événement, les tâches devraient être mieux réparties entre les membres de l’équipe : communication, coordination technique, logistique, etc. Lors de cette première édition, même si une répartition avait été imaginée, les différentes solicitations des museomixeurs, les affinités personnelles ont parfois primé sur une organisation plus rationnelle.

Pour conlure

Cette première édition de Museomix a été une belle occasion de voir se rassembler des participants très divers avec pour unique point commun la curiosité, l’intérêt pour le musée et le numérique. Le premier jour, étrangement, j’ai ressenti la même chose qu’à ma première Gay Pride : le sentiment de ne pas être seul, de partager un point commun à la fois futile et très significatif avec un grand nombre de personnes. Soudain, le numérique au musée n’était plus pour moi un centre d’intérêt personnel et professionnel, c’était devenu une réalité, partagée par au moins une centaine de personnes capables de donner de leur temps pour un projet utopique : (re)mixer le musée.

Je retire aussi de cette expérience une grande confiance en l’avenir et en l’évolution des institutions culturelles : malgré les lenteurs administratives, malgré leur fonctionnement vertical et hiérarchique, je reste persuadé que les musées ont la possibilité de changer, d’évoluer pour intégrer le numérique dans leur fonctionnement. Plus largement, je crois que les institutions culturelles pourront s’ouvrir aux dimensions participatives et collaboratives qui découlent du numérique, si elles s’appuient sur leur deux grandes forces : la richesse de leurs contenus et l’énergie dont sont capables leurs communautés – les personnels autant que les visiteurs.

La logique communautaire du projet [des écomusées] est définie par la territorialité du champ d’intervention et l’intervention de la population, qui peut “passer du rôle du consommateur du musée à celui d’acteur, sinon d’auteur du musée”. Hugues de Varine-Bohan directeur de l’ICOM [en 1971] y reconnaît le premier musée “éclaté”, c’est-à-dire pluridisciplinaire et délocalisé.

Musée et muséologie, Dominique Poulot, éd. La Découverte, 2009.

(…) il existe une large demande de commémoration d’un passé deshistoricisé, représenté sur le mode de l’exprience partagée. En ce sens, le musée doit à la fois conserver des éléments du passé et en donner conscience, c’est-à-dire construire un récit, sans réduire ses visiteurs au silence mais sans céder non plus aux périls d’une représentation trop empathiqurequi engage des réponses affectives.

Musée et muséologie, Dominique Pouliot, éd. La Découverte, 2009.

Passage au journal sur Facebook : coup d’oeil sur la couverture

Le 30 mars 2012, les pages “fans” sur Facebook sont passées au journal (en anglais timeline), la nouvelle interface du réseau social. Un rapide premier aperçu permet de discerner deux partis-pris sur les choix de couverture, le bandeau d’en-tête de cette nouvelle page :

Museomix

Quelques nouvelles…

Voici quelques semaines que je n’ai rien posté, alors même que plusieurs brouillons s’empilent et que de nouvelles activités pourraient m’amener très prochainement à faire évoluer l’orientation de ce blog. En attendant, voici un court billet pour évoquer une part de mon actualité, ainsi que les multiples initiatives de la communauté informelle des #muséogeeks.

Une conférence et un article à venir

Logo Social Media WeekÀ l’occasion de la Social Media Week de Paris, je participerai à la conférence Musée et numérique : le visiteur 2.0, avec notamment Coline Aunis du Musée national des Arts et Métiers et Omer Pesquer, le mercredi 15 février au Petit Palais. Cet événement est gratuit et s’adresse à tous, il suffit de s’inscrire sur le site pour pouvoir entrer, n’hésitez pas ! Par ailleurs, je prépare actuellement un article sur les nouvelles formes du livre d’or, à paraître prochainement sur le C/Blog, la plateforme du Ministère de la Culture dédiée au numérique. En attendant, vous pouvez (ré)écouter mon intervention sur BFM business (le 17 décembre 2011) à propos de l’article « Le web participatif pour la culture » ainsi que celle d’Omer sur France Culture dans Place de la toile (le 24 décembre 2011), et plus récemment, sur France 24.

Initiatives et actualités par les #muséogeeks

Museomix, qui s’est tenu le weekend du 11 novembre dernier, a été l’occasion de réunir codeurs, bidouilleurs, graphistes, designers, personnels de musées, étudiants chercheurs et curieux en tous genres autour d’une utopie commune : « 3 jours pour remixer le musée ». Après trois jours de travail intense dans la bibliothèque des Arts Décoratifs sur une douzaine de salles sélectionnées, onze équipes de participants ont proposé des projets aussi variés que « Splendeur ou misère des courtisanes », « Savez-vous garder un secret ? (dans les appartements de Jeanne Lanvin) » ou encore « Kaléidomix ».

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=mgIsQ28gDxc&w=420&h=315] Si vous ne voyez pas la vidéo, cliquez ici.

L’équipe dont je faisais partie a travaillé sur « Visite en perspective », un projet incluant le renouvellement de la signalétique statique actuelle, une signalétique dynamique actualisée en temps réel ainsi qu’un dispositif de réalité augmentée sur tablette tactile à l’accueil « Rotonde », au début de la visite, niveau 3. Demain 4 février, les participants et les organisateurs de Museomix se retrouveront aux Arts Décoratifs pour réfléchir ensemble à l’après et aux éventuelles suites à donner aux projets. Bien évidemment, j’y serai.

logo Muzeonum

Muzeonum, le wiki du numérique au musée, projet également initié par Omer Pesquer, ne cesse de grandir, entre autre grâce à la participation active de la communauté des museogeeks, sur le groupe Facebook. Si vous aussi vous vous intéressez à ces thématiques, n’hésitez pas à demander à Omer de vous ajouter au groupe ou venez proposer des ajouts, corrections, modifications dans le wiki.

Enfin, les rendez-vous #SMV (un soir, un musée, un verre) continuent d’avoir lieu avec un rythme hebdomadaire, en général le jeudi soir, parfois le samedi en version weekend. L’occasion de visiter de belles expos dans une ambiance chaleureuse et décontractée, ou de découvrir des lieux culturels parisiens. Le dernier s’est tenu jeudi 26 au musée du Quai Branly, avec la visite de l’exposition « Samouraï, les armures guerriers » juste avant sa fermeture. Ce soir : « La France en relief », vendredi 3 février au Grand Palais (je n’y serai pas, je serai ), à la Grande Mosquée de Paris samedi 11 février prochain  ou encore à la Gaîté Lyrique pour « 2062 », mardi 21 février prochain.

MÀJ le 03/02/12 à 17:16 – orthographe et précisions.

museomix:

Museomix fait le pari d’une synergie créative par la rencontre de personnes d’horizons différents pas forcément habituées à travailler ensemble.

Mais alors quels types de profils pour les museomixeurs aux Art décoratifs ?

Les catégories “métiers” valent ce qu’elle valent, et la distribution n’est pas toujours évidente. Mais pour avoir une idée quand même, ça donne ça :

Crédit photo en fond du Musée des Arts Décoratifs : CC BY SA D4m1en sur Wikimedia Commons

Table interactive, exposition "Sciences et science-fiction", Cité des Sciences 2010.

Le musée participatif (3/3) : synthèse et bibliographie

Suite et fin de mon projet de recherche avec la synthèse de la problématique et quelques orientations bibliographiques. Pour compléter sur le sujet, je vous conseille de visiter Muzeonum, un wiki consacré au numérique pour les musées, développé par Omer Pesquer et auquel je participe. J’ai renoncé à indiquer ma méthodologie, mais elle est disponible sur demande, de même que l’intégralité de mon projet.

Synthèse de la problématique

Les différentes questions suscitées par les exemples précédemment cités peuvent être regroupées autour de cinq grandes problématiques :

  • Qu’est-ce qui motive les musées pour s’investir dans ces outils ? Pourquoi les musées s’intéressent aux plateformes sociales ? Est-ce pour fidéliser un public ou répondre à l’engouement actuel autour de ces outils ? Permettent-ils aux institutions culturelles de proposer de nouveaux contenus qui viendront compléter la médiation traditionnelle ?
  • Justement, en quoi cette « médiation 2.0 » diffère-t-elle des techniques de médiation traditionnelle devant les œuvres ? Qu’apporte-t-elle de plus ? Sont-elles complémentaires ou au contraire, opposées ?
  • De la médiation devant les œuvres à une médiation dématérialisée : comment ces outils, ces pratiques modifient-elles la visite ? Viennent-elles modifier les rapports entre la visite physique du musée et son prolongement en dehors du l’espace muséal ? Y a-t-il un risque pour les visiteurs de se détourner des collections ? Un musée numérique peut-il remplacer le musée physique ?
  • En terme de contenu, qu’est-ce qui change pour les musées, pour les conservateurs, pour les directions scientifiques, pour les services des publics ? Pour les visiteurs, ces médias sont-ils uniquement destinés à évaluer leur visite sur le mode j’aime/j’aime pas ? Comment les musées peuvent-ils tirer partie de ces outils pour enrichir leur offre culturelle ? Comment évaluer la qualité des contenus ? Leur efficacité sur les publics ? Comment établir les critères de cette efficacité ? Comment intégrer les apports potentiels d’initiatives extérieures au musée, mais qui proposent de véritables enrichissements pour le musée ?
  • Ces nouveaux outils et ces nouvelles pratiques posent aussi des questions techniques en terme de faisabilité : combien coûte le musée participatif ? Que change-t-il en matière d’organisation interne ? Comment proposer un « musée 2.0 » aux visiteurs quand les outils numériques ne font pas partie du quotidien de ses employés ?

Bibliographie suggérée

  • La muséologie selon Georges-Henri Rivière, Dunod 1989.
  • BENSASSI Meriam, Musée 2.0 : de l’entrée du musée dans les réseaux à la remise en cause du public, Université Paris I Panthéon-Sorbonne, UFR Histoire de l’Art et Archéologie, mémoire de master 2, sous la direction de M. Dominique POULOT, juin 2008.
  • BERGERON Yves (dir.), Musées et muséologie, nouvelles frontières. Essais sur les tendances, MCQ & SMQ, 2005.
  • BOULLIER Dominique, CHARLIER Catherine, « À chacun son Internet. Enquête sur des usages ordinaires. », In : Réseaux, volume 15, n°86, 1997.
  • CARDON Dominique, « Le design de la visibilité : un essai de cartographie du Web 2.0 », In : Réseaux 2008, volume 26, n°152, La Découverte, p 93-137.
  • CHAUMIER Serge, Des musées en quête d’identité. Écomusée versus technomusées. L’Harmattan, 2003.
  • COUILLARD Noémie, Présence muséale dans le « web social » : enjeux, pratiques et effets, École du Louvre, mémoire de recherche 2ère année de 2ème cycle, sous la direction de Mme Jacqueline EIDELMAN, septembre 2010.
  • DAVALLON Jean (édit.), Stratégies de communication et médiation symbolique, L’Harmattan, 1999.
  • DELOCHE Bernard, Le musée virtuel, vers une éthique des nouvelles images, PUF, 2001.
  • DUFRESNE-TASSÉ Colette (édit.), Évaluation et éducation muséale : nouvelles tendances, ICOM-CECA, 1998.
  • GALLUZZI Paolo, « Les nouvelles technologies et l’éducation hors les murs », In : GALARD J. (édit.) Le regard instruit, La documentation française, 2000, p. 129-144.
  • JUTANT Camille, GUYOT Aude et GENTES Annie, « Visiteur ou joueur ? Les multiples facettes de la technologie RFID », In : La Lettre de l’OCIM, n°125, septembre-octobre 2009.
  • JOHNSON L., WITCHEY H., SMITH R., LEVINE A., et HAYWOOD K., The 2010 Horizon Report: Museum Edition. The New Media Consortium, Austin, Texas, 2010.
  • McGONIGAL Jane, Reality is broken, Why Games Make Us Better and How They Can Change the World, Penguin Press, janvier 2011.
  • SIMON Nina, The Participatory Museum, Museum 2.0, mars 2010.
  • SCHIELE Bernard, KOSTER Emlyn H. (édit.), La révolution des la muséologie des sciences, vers les musées du XXI° siècle ?, éditions Multimondes, 1998.
  • TALLON Loic, WALKER Kevin, Digital Technologies and the Museum Experience: Handheld Guides and Other Media, AltaMira Press, août 2008.
Lien

J’ai été (très rapidement) interviewé hier pour cet article qui me cite (avec une faute d’orthographe sur mon nom, c’est mon père qui va être content). Ces quelques minutes d’interview, une avalanche de questions et un retour permanent au nombre de fans, me laissent le goût amer d’une certaine frustration. C’était l’occasion de parler du passage du musée cathédrale au musée Légo© en citant Samuel Bausson, d’initiatives comme Museomix, mais ça n’a pas été possible. Je reviendrai prochainement sur cette obsession du chiffre lors d’une article avec Omer Pesquer sur DASM.

Article dans le Figaro sur les musées et les réseaux sociaux